Rééducation neuro visuelle et autisme

700 000 personnes concernées en France

Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) résultent d’anomalies du neurodéveloppement.

Des caractéristiques communes ont été identifiées chez ces personnes mais les degrés d’expression de ces caractéristiques peuvent varier selon les personnes :

  • des altérations des interactions sociales (la construction d’une relation avec autrui peut être difficile)
  • des problèmes de communication (langage et communication non verbale)
  • des troubles du comportement correspondant à un répertoire d’intérêts et d’activités restreint, stéréotypé et répétitif (En général, elles tolèrent mal le changement (de lieux, d’emplois du temps, de vêtements, d’alimentation …). Une situation imprévisible peut provoquer une réaction d’angoisse ou de panique, de colère ou d’agressivité.
  • des réactions sensorielles inhabituelles (Ces personnes qui semblent souvent indifférentes au monde extérieur peuvent donc, de manière paradoxale, y être extrêmement sensibles : la lumière, le contact physique ou certaines odeurs peuvent déclencher des réactions de rejet très fortes.)

Autant de particularités souvent à l’origine de difficultés d’apprentissage et d’insertion sociale.

L’autisme et les autres TSA s’accompagnent souvent de troubles du sommeil, de problèmes psychiatriques (dépression, anxiété), de troubles du développement (trouble de l’apprentissage ou de l’attention/hyperactivité).

La recherche génétique nous apprend que l’autisme est en grande partie d’origine génétique mais pas que. Ce qui ne signifie pas qu’il soit forcément transmis par les parents, mais qu’il existe des mutations de gènes qui suffisent à provoquer la pathologie. Et celles identifiées à ce jour jouent un rôle dans la communication cérébrale, notamment en perturbant la transmission des informations entre neurones au niveau de leur point de contact : la synapse.

Nous connaissons la plasticité de notre cerveau, soit cette capacité qu’ont les synapses de disparaitre, d’autres d’apparaitre, et d’autres encore de s’affaiblir ou se renforcer. Et ce, en fonction des transmissions d’information entre neurones. Les recherchent ont montré que plus un circuit neuronal était utilisé plus il était renforcé et inversement, moins il est utilisé et plus il s’affaiblit.

Un problème de connexion neuronal ressort clairement, évoquant selon les études « un défaut de connexions dites « longue distance » qui relient des neurones éloignés dans le cerveau, et d’une forte densité des connexions « courtes distances » entre des zones cérébrales adjacentes. »

La rééducation neuro-visuelle travaille sur ces connexions et facilite la transmission des messages entre les neurones, permettant ainsi de rééquilibrer les fonctions nerveuses.

Un bilan neuro visuel nous permettra d’évaluer l’état du dérèglement potentiel du système nerveux. Nous restons à votre disposition !

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